L'arrondissement de l'égalité des chances
Président de la Fédération du 13e arrondissement du Parti Radical de Paris
francois.benhamou @ noos.fr
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A l'occasion de son assemblée générale annuelle, la fédération de Paris du Parti Radical a procédé à la réelection de Patrice Gassenbach "... -
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Vie de la fédération
Nouvelle Réunion du Parti Radical 13e
Dimanche 30 Avril 2006
Les radicaux du 13e arrondissement se sont à nouveau réunis, le 24 avril 2006, autour de leur bureau et de leur président François Benhamou.
Dans l’habituelle ambiance conviviale de la Brasserie La Havane, et autour d’un verre que les nombreux participants ont débattu de plusieurs sujets ;
-la préparation des élections internes de l’UMP où les radicaux du 13e ont décidé de présenter en masse (10 candidats dans la 9e circonscription et 4 dans la 10e circonscription, partagée avec le 14e arrondissement) de manière à garantir un minimum d’élus qui est estimé à 10% compte tenu de notre poids et de notre influence locale ;
-la mise en place du site blog du parti radical du 13e opérationnel depuis quelques jours grâce à Jérôme Bouteiller, les participants se sont engagés à envoyer des articles de manière à ce que Jérôme Bouteiller et François Benhamou ne soient pas les seuls auteurs ; les adhérents absents à la réunion sont également invités à prendre connaissance du blog dont l’adresse est www.parisradical.net/paris13;
-il est définitivement décidé d’organiser à la rentrée un débat avec Jean Louis Borloo sur le thème du logement social. François Benhamou se charge de l’organisation. Par ailleurs Fadila Mehal préparera aussi un débat sur l’intégration des « minorités visibles » ;
-l’organisation du travail sur les thèmes de réflexion sont confiés à Farid Akari pour la réflexion sur le logement,et Nicolas Callegari sur les transports et la circulation ;la réflexion devant s’organiser à partir de la problématique 13e arrondissement.
Comme à l’accoutumée, la plupart des participants terminèrent la réunion par super dîner laïque en commun.
Dans l’habituelle ambiance conviviale de la Brasserie La Havane, et autour d’un verre que les nombreux participants ont débattu de plusieurs sujets ;
-la préparation des élections internes de l’UMP où les radicaux du 13e ont décidé de présenter en masse (10 candidats dans la 9e circonscription et 4 dans la 10e circonscription, partagée avec le 14e arrondissement) de manière à garantir un minimum d’élus qui est estimé à 10% compte tenu de notre poids et de notre influence locale ;
-la mise en place du site blog du parti radical du 13e opérationnel depuis quelques jours grâce à Jérôme Bouteiller, les participants se sont engagés à envoyer des articles de manière à ce que Jérôme Bouteiller et François Benhamou ne soient pas les seuls auteurs ; les adhérents absents à la réunion sont également invités à prendre connaissance du blog dont l’adresse est www.parisradical.net/paris13;
-il est définitivement décidé d’organiser à la rentrée un débat avec Jean Louis Borloo sur le thème du logement social. François Benhamou se charge de l’organisation. Par ailleurs Fadila Mehal préparera aussi un débat sur l’intégration des « minorités visibles » ;
-l’organisation du travail sur les thèmes de réflexion sont confiés à Farid Akari pour la réflexion sur le logement,et Nicolas Callegari sur les transports et la circulation ;la réflexion devant s’organiser à partir de la problématique 13e arrondissement.
Comme à l’accoutumée, la plupart des participants terminèrent la réunion par super dîner laïque en commun.
Notre 13e arrondissement
Bientôt une nouvelle station pour la ligne 14
Samedi 29 Avril 2006
Parallèlement aux travaux du Tramway, qui devraient désenclaver le sud du 13e arrondissement, la RATP termine actuellement les travaux d'extension de la ligne 14, qui devrait permettre de relier la gare Saint Lazare à la nouvelle station "Olympiade", rue de Tolbiac, dès le premier semestre 2007. Avec ce nouvel aménagement, le coeur du 13e arrondissement ne sera plus qu'à une quinzaine de minutes du coeur de Paris.
Vie de la fédération
Résultats des élections internes de l'UMP aux comités de circonscription du 13e
Mardi 25 Avril 2006
Les élections des membres des comités d’arrondissement de l’UMP ont donné des résultats très satisfaisants pour les radicaux du 13e :
-sur les 28 membres élus de la 9e circonscription(13e est) ,3 sur 28 sont radicaux :Chantal Boubil,Laurent Pruvot,François Benhamou ;
-sur les 24 élus de la 10e circonscription(13e ouest), 2 sont radicaux : Dominique Prost et Domingos de Almeida.
C’est donc au total 5 radicaux élus (sur 52 membres élus),e soit 10% d’élus qui correspondent bien à notre poids et notre influence dans le 13e.Pour mémoire, 59 radicaux (sur 1154) ont été élus à Paris.
-sur les 28 membres élus de la 9e circonscription(13e est) ,3 sur 28 sont radicaux :Chantal Boubil,Laurent Pruvot,François Benhamou ;
-sur les 24 élus de la 10e circonscription(13e ouest), 2 sont radicaux : Dominique Prost et Domingos de Almeida.
C’est donc au total 5 radicaux élus (sur 52 membres élus),e soit 10% d’élus qui correspondent bien à notre poids et notre influence dans le 13e.Pour mémoire, 59 radicaux (sur 1154) ont été élus à Paris.
Opinion (s)
Social ou Solidaire
Mardi 11 Avril 2006
L’Etat joue un rôle fondamental dans le domaine social, soit en étant l’intervenant direct qui se charge de créer les grands équilibres sociaux nécessaires à la solidarité et à la justice sociale, soit en favorisant le dialogue et la négociation entre les partenaires sociaux.
Néanmoins, c’est au quotidien dans notre ville que se posent les drames et que nous interpellent les misères humaines. L’approche «municipaliste» sera souvent plus humaine et plus efficace. Ceci d’autant plus que les lois de décentralisation ont élargi les compétences des départements et Paris est un département : RMI, Allocation Personnalisée d’Autonomie, Contrat d’Insertion-RMA, prévention médico-sociale, action sociale…
C’est ce que la Loi de Cohésion Sociale du radical Jean Louis Borloo a bien compris, puisqu’une grande partie de ses dispositifs prévoient des actions et des accords avec les collectivités territoriales, villes et départements.
Et Paris, dans tout ceci ? Un budget social «énorme»: en 2005, 1289 millions d’euros en fonctionnement (28% du budget) et 79 millions en investissement (6% du budget), ce qui est la première dépense par habitant (579 euros) des villes françaises. Et pour faire quoi ? Une politique en parfaite continuité des gestions précédentes, c'est-à-dire un florilège d’aides à la personne pour environ 800 millions d’euros, et qui pour quelques-unes d’entre elles fleurent bon le clientélisme plutôt que la recherche de solutions pérennes et réelles aux problèmes des plus démunis et des plus exclus.
Que peut-on alors souhaiter ?
Bien sûr, la solidarité avec les plus jeunes et les plus vieux, mais en ne se contentant pas de multiplier les cartes à réduction, les points d’information et les expériences pilotes et uniques. Pour les plus jeunes, encourager les crèches parentales et privées, utiliser les locaux commerciaux sans usage, au lieu de municipaliser à tout crin. Pour les plus âgés, gérer avec intelligence l’APA, créer des résidences pour personnes âgées, favoriser et aider les investissements privés dans le même domaine, permettre par une gestion plus souple des bailleurs sociaux le maintien à domicile.
Bien sûr, la solidarité avec les sans domicile fixe et les exclus, en fournissant assistance médicale, gîte et couvert, mais en donnant la priorité aux actions de réinsertion et en partageant ces actions avec les communes limitrophes.
Bien sûr, la solidarité avec les handicapés, en leur facilitant la vie en ville par les aménagements adéquats, mais aussi faciliter leur accès à l’emploi en lançant un programme municipal d’embauche des handicapés.
Bien sûr la solidarité avec les malades au moyen des nombreuses structures disponibles : la DASES, le Centre d’Aide Sociale, l’Assistance Publique. Mais ce réseau doit être plus connu, plus accessible, et fonctionner en symbiose avec le corps médical. Pourquoi ne pas signer un protocole avec l’Ordre parisien des Médecins et l’Ordre des Pharmaciens pour monter un réseau des petites urgences ?
Mieux organiser l’ensemble de ces solidarités, les rendre moins éparpillées entre mille et une structures -quel gâchis parfois que l’équipe Delanoë a multiplié à loisir !- les rendre moins clientélistes et gadgétiques, savoir être innovant, intégrer aides publiques et privées, favoriser les fondations privées. Le travail ne manque pas, et c’est plus une question de volonté et de sortie de l’esprit bureaucratique que de budget.
Mais répondre aux solidarités ne suffit pas. La première des actions sociales doit être l’emploi. En effet, la demande sociale fondamentale est celle de l’emploi, et la Ville de Paris reste très timide en ce domaine : Missions Locales de l’Emploi, Maison du Développement Economique, Centres cyber-emploi, formations ponctuelles, minces héritages des gestions précédentes.
Delanoë veut bien assister (beaucoup ses clients électeurs, un peu les autres), mais l’emploi cela l’intéresse comme ça, c’est tout. Or, aujourd’hui la Ville peut jouer un rôle positif dans la résolution des problèmes d’emplois, d’une part en menant des actions facilitant l’insertion professionnelle, et d’autre part en créant un contexte favorable à la création d’emplois.
L’insertion, c’est la grande affaire du Plan de Cohésion Sociale de Borloo, auquel la Ville pourrait adhérer sur des actions comme la création et la labellisation de Maisons de l’Emploi, les contrats d’avenir, les Contrats d’Insertion-RMA, la création d’un Fonds Départemental d’Insertion, le lancement de chantiers municipaux d’insertion, faciliter la création et le développement de services d’aide à la personne tant privés qu’associatifs, créer des centres de réussite pour élèves en difficulté, s’impliquer réellement dans l’apprentissage. Mais pour cela, il faudrait que l’actuelle majorité abandonne son sectarisme idéologique.
Et puis l’emploi, c’est aussi tout faire pour que se créent des emplois nouveaux en aidant au développement du secteur tertiaire (commerces, services, artisanat) en ne pénalisant pas les entreprises par des plans de circulation absurdes, en créant des stationnements dans les zones commerciales, en n’accablant pas les commerçants de taxes, en modérant les loyers commerciaux des bailleurs sociaux, en facilitant la création d’hôtels, en rendant plus facile accès et stationnement des quartiers de loisirs nocturnes (Montparnasse, par exemple).
Mais il faut se rendre à l’évidence, le changement dans le domaine social ne pourra venir que d’un changement d’équipe, et ceci à condition que l’actuelle opposition ne retombe pas dans ses errements passés, pas si éloignés de la majorité d’aujourd’hui.
François Benhamou
Néanmoins, c’est au quotidien dans notre ville que se posent les drames et que nous interpellent les misères humaines. L’approche «municipaliste» sera souvent plus humaine et plus efficace. Ceci d’autant plus que les lois de décentralisation ont élargi les compétences des départements et Paris est un département : RMI, Allocation Personnalisée d’Autonomie, Contrat d’Insertion-RMA, prévention médico-sociale, action sociale…
C’est ce que la Loi de Cohésion Sociale du radical Jean Louis Borloo a bien compris, puisqu’une grande partie de ses dispositifs prévoient des actions et des accords avec les collectivités territoriales, villes et départements.
Et Paris, dans tout ceci ? Un budget social «énorme»: en 2005, 1289 millions d’euros en fonctionnement (28% du budget) et 79 millions en investissement (6% du budget), ce qui est la première dépense par habitant (579 euros) des villes françaises. Et pour faire quoi ? Une politique en parfaite continuité des gestions précédentes, c'est-à-dire un florilège d’aides à la personne pour environ 800 millions d’euros, et qui pour quelques-unes d’entre elles fleurent bon le clientélisme plutôt que la recherche de solutions pérennes et réelles aux problèmes des plus démunis et des plus exclus.
Que peut-on alors souhaiter ?
Bien sûr, la solidarité avec les plus jeunes et les plus vieux, mais en ne se contentant pas de multiplier les cartes à réduction, les points d’information et les expériences pilotes et uniques. Pour les plus jeunes, encourager les crèches parentales et privées, utiliser les locaux commerciaux sans usage, au lieu de municipaliser à tout crin. Pour les plus âgés, gérer avec intelligence l’APA, créer des résidences pour personnes âgées, favoriser et aider les investissements privés dans le même domaine, permettre par une gestion plus souple des bailleurs sociaux le maintien à domicile.
Bien sûr, la solidarité avec les sans domicile fixe et les exclus, en fournissant assistance médicale, gîte et couvert, mais en donnant la priorité aux actions de réinsertion et en partageant ces actions avec les communes limitrophes.
Bien sûr, la solidarité avec les handicapés, en leur facilitant la vie en ville par les aménagements adéquats, mais aussi faciliter leur accès à l’emploi en lançant un programme municipal d’embauche des handicapés.
Bien sûr la solidarité avec les malades au moyen des nombreuses structures disponibles : la DASES, le Centre d’Aide Sociale, l’Assistance Publique. Mais ce réseau doit être plus connu, plus accessible, et fonctionner en symbiose avec le corps médical. Pourquoi ne pas signer un protocole avec l’Ordre parisien des Médecins et l’Ordre des Pharmaciens pour monter un réseau des petites urgences ?
Mieux organiser l’ensemble de ces solidarités, les rendre moins éparpillées entre mille et une structures -quel gâchis parfois que l’équipe Delanoë a multiplié à loisir !- les rendre moins clientélistes et gadgétiques, savoir être innovant, intégrer aides publiques et privées, favoriser les fondations privées. Le travail ne manque pas, et c’est plus une question de volonté et de sortie de l’esprit bureaucratique que de budget.
Mais répondre aux solidarités ne suffit pas. La première des actions sociales doit être l’emploi. En effet, la demande sociale fondamentale est celle de l’emploi, et la Ville de Paris reste très timide en ce domaine : Missions Locales de l’Emploi, Maison du Développement Economique, Centres cyber-emploi, formations ponctuelles, minces héritages des gestions précédentes.
Delanoë veut bien assister (beaucoup ses clients électeurs, un peu les autres), mais l’emploi cela l’intéresse comme ça, c’est tout. Or, aujourd’hui la Ville peut jouer un rôle positif dans la résolution des problèmes d’emplois, d’une part en menant des actions facilitant l’insertion professionnelle, et d’autre part en créant un contexte favorable à la création d’emplois.
L’insertion, c’est la grande affaire du Plan de Cohésion Sociale de Borloo, auquel la Ville pourrait adhérer sur des actions comme la création et la labellisation de Maisons de l’Emploi, les contrats d’avenir, les Contrats d’Insertion-RMA, la création d’un Fonds Départemental d’Insertion, le lancement de chantiers municipaux d’insertion, faciliter la création et le développement de services d’aide à la personne tant privés qu’associatifs, créer des centres de réussite pour élèves en difficulté, s’impliquer réellement dans l’apprentissage. Mais pour cela, il faudrait que l’actuelle majorité abandonne son sectarisme idéologique.
Et puis l’emploi, c’est aussi tout faire pour que se créent des emplois nouveaux en aidant au développement du secteur tertiaire (commerces, services, artisanat) en ne pénalisant pas les entreprises par des plans de circulation absurdes, en créant des stationnements dans les zones commerciales, en n’accablant pas les commerçants de taxes, en modérant les loyers commerciaux des bailleurs sociaux, en facilitant la création d’hôtels, en rendant plus facile accès et stationnement des quartiers de loisirs nocturnes (Montparnasse, par exemple).
Mais il faut se rendre à l’évidence, le changement dans le domaine social ne pourra venir que d’un changement d’équipe, et ceci à condition que l’actuelle opposition ne retombe pas dans ses errements passés, pas si éloignés de la majorité d’aujourd’hui.
François Benhamou
Notre 13e arrondissement
Un trait d'union entre les 12ème et 13ème
Samedi 8 Avril 2006
Les Radicaux se félicitent de la construction de la passerelle Simone de Beauvoir, futur trait d'union entre les 12ème et 13ème arrondissements. La passerelle est un ouvrage en acier revêtu d’un plancher en chêne, de 304 mètres de long et 12 mètres de large. Elle se compose d’une passerelle principale franchissant la Seine et de deux passerelles de liaison traversant la voie express, rive droite, et le quai François-Mauriac rive gauche.
Echéances
Juin 2006 : Essais dynamiques et statiques
Juillet 2006 : Inauguration de la passerelle et ouverture au public
Echéances
Juin 2006 : Essais dynamiques et statiques
Juillet 2006 : Inauguration de la passerelle et ouverture au public
Notre 13e arrondissement
Le TGI confirmé dans le 13e arrondissement
Samedi 8 Avril 2006
Bertrand Delanoë, le maire socialiste de Paris, vient d'adresser une lettre au Premier Ministre, Dominique de Villepin confirmant son attachement pour une implantation du futur Tribunal de Grande Instance de Paris dans le secteur Masséna-Bruneseau (13e).













